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Wallonie

  • Aides financières en région verviétoise

    Capture d’écran 2021-07-28 à 11.21.42.pngNos cités, qui couvre les communes d’Aubel, Baelen, Plombières, Thimister et Welkenraedt, n’a eu que 2 logements à évacuer ; la société ne recevra dès lors que 96.154 €.

    Une information de la LA MEUSE VERVIERS du 28 juillet 2021.

  • Des caméras pour lutter contre les dépôts sauvages

    En septembre dernier, la ministre de l’Environnement, Céline Tellier, lançait un appel à projets aux communes pour qu’elles puissent s’équiper en caméra de vidéosurveillance et lutter contre les incivilités en matière de propreté publique. Sur 151 candidatures, 94 ont été sélectionnées dont 10 rien que dans notre arrondissement. Des communes qui ont reçu jusqu’à 25 mille euros pour mettre en place une véritable opération destinée à débusquer les pollueurs. Exemple à Thimister-Clermont.

    Les dépôts clandestins coûtent chers aux communes et notre arrondissement n’y échappent pas. Depuis de nombreuses années, les pollueurs sillonnent les campagnes et multiplient les crasses. A Thimister-Clermont comme ailleurs, le phénomène est récurrent et les déchets vraiment de toutes sortes. « Les plus importants en volume, ce sont des déchets de construction ou de professionnels type pneus qui sont déversés par camion complet, nous détaille Christophe Demoulin, Echevin de la Propreté Publique à Thimister-Clermont. Nous avons aussi des déchets ménagers comme des lits, des matelas et aussi des sachets ou des cannettes."

    En tout, ce sont 17 points noirs que la commune a identifié. Et, si elle a déjà tenté de résoudre, par elle-même le problème, rien n’y fait, les incivilités subsistent. « Depuis plusieurs années, nous plaçons des panneaux d’affichage pour sensibiliser les citoyens, nous le faisons via notre revue communale, poursuit l’élu. Dans certaines rues, nous avons ajouté des poubelles supplémentaires qui ont porté leurs fruits car les cannettes que nous ramassions ailleurs s’y retrouvent. Aujourd’hui, la solution qui nous restait, c’est de pouvoir identifier les pollueurs grâce à des caméras. Avec l’aide de la police, nous pourrons verbaliser. »

    Pour garder la commune propre, 4 caméras fixes et 6 mobiles seront donc prochainement installées. Une opération qui a un coût : 52 mille euros. Un financement pour moitié sur fond propre, l’autre venant du subside octroyé par la région wallonne. Une vidéo surveillance qui sera aussi encadrée pour exploiter au mieux les images. « Tout ce qui est droit à la vie privée et droit à l’image est bien légiféré dans notre pays. Nous allons donc avec l’aide de la police et de la Directrice générale modifier notre règlement de police pour que les règles de la vie privée soient respectées pour tout un chacun. »

    Les communes voisines comme Verviers, Dison et Aubel ont aussi été sélectionnées et reçu un soutien financier équivalent pour l’achat de ces caméras dissuasives. Une démarche globale pour un signal clair : nos campagnes ne sont définitivement pas des poubelles !

    Audrey Degrange  sur VEDIA

  • Des caméras pour traquer les inciviques

    Bonne nouvelle pour dix communes de notre arrondissement. Suite à un appel à projet de la ministre Tellier, elles ont été choisies pour recevoir des subsides dans le cadre de l’installation de dispositifs de surveillance pour traquer les incivilités.

    Aubel a obtenu un subside de 14.000 euros. La commune doit encore se pencher sur le nombre de caméras et les endroits où les installer.

    D'un article d'ADRIEN RENKIN & CHARLES BOURY dans LA MEUSE VERVIERS du 12 janvier 2021.

  • Bingo : quinze de nos vingt communes retouchent 635.692 €

    Quinze communes de l’arrondissement viennent de recevoir un total de 635.692 € de la part de la Région wallonne. En cause : la manière de calculer du ministre Furlan pour répartir le Fonds des communes 2016. Un pactole pour certaines entités...
    La fin de l’année est la période des cadeaux sous le sapin. Pour le citoyen, mais aussi pour 15 des 20 communes francophones de l’arrondissement, cette année... En cause : le fait que le ministre wallon PS Paul Furlan les avait privées d’une partie de la dotation censée leur revenir via le Fonds des communes. Des sanctions financières calculées pour 2016 dans le cas des communes dont le taux de l’IPP était inférieur à 8 % et les additionnels au précompte immobilier sous la barre des 2.600. Nombre d’entités wallonnes, dont Jalhay et Theux, avaient sourcillé et certaines avaient pris le taureau par les cornes, lançant une procédure au Conseil d’État. Résultat des courses : la Région wallonne a compris qu’elle allait perdre, vu l’avis de l’auditeur. Et avant que tombe l’arrêt, le ministre Pierre-Yves Dermagne a retiré la décision de son prédécesseur.

    Aubel a reçu moins de 20.000 €.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 janvier 2020.

  • 7 logements sociaux à créer à Aubel

    Avec 40.000 ménages en attente, les besoins en logements sociaux sont grands. Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes, au regard des demandes, de l’emploi, des services.

    Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon. Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services. Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.

    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements. 

    Aubel figure sur la liste avec 7 logements à créer, tandis que Plombières n'y figure pas comme Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa... « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.

    D'une double page à lire dans LA MEUSE du 18 septembre 2019.