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Habitat

  • La Driesch 2 est-elle trop chère ?

    Capture d’écran 2020-12-16 à 08.37.30.pngSi vous avez deux millions, vous pouvez acheter le terrain de la Driesch 2 à Aubel. Il vient en effet d’être mis en vente par la société Horizon à qui il appartient. Une vente qui ne fait pas les affaires de la commune. En effet, ils estiment que le prix est bien trop cher alors qu’il ne s’agit que d’herbes en ce moment. « Le prix de base est de 2 millions mais les promoteurs comptent bien ne pas le lâcher avant 3 millions. », estime Benoît Dorthu l’échevin des Finances au conseil communal. « Si on compte les voiries et les impétrants, il faudrait compter entre 130 et 140 € du m 2 alors qu’il n’y a toujours pas une brique dessus. C’est beaucoup trop », signale le bourgmestre Freddy Lejeune qui précise que l’autre Driesch s’est vendue 35 euros du m2 .

    D'un article d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 16 décembre 2020

     

  • De Nosbau vers le Foyer malmédien

    Après la scission de la société Nosbau, les cinq communes francophones qui la com- posent (Thimister-Clermont, Aubel, Plombières, Baelen et Welkenraedt) se retrouvaient sans société de logements. Trois choix se présentaient à elle.
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    Elles pouvaient rejoindre Logivesdre, la Régionale Visétoise ou bien le Foyer Malmédien. Ces trois sociétés étant mitoyennes d’au moins une commune des communes en question.
    Dernièrement, ces communes avaient affiché leur préférence pour le Foyer malmédien.
    La Société wallonne du logement s’est rangée à cet avis. Elle va dès lundi proposer au ministre un transfert des compétences de Nosbau au Foyer malmédien.
    Un choix qui enchante Lambert Demonceau, le bourgmestre de Thimister-Clermont et actuel président de Nosbau. Les deux foyers sont en effet de taille relativement similaire, alors que Logivesdre est plus imposante. «Dans nos communes, il y a 480 logements, le Foyer malmédien en comporte 400.
    Ensemble nous formerons une structure toujours à taille humaine», avance le bourgmestre, qui précise ne rien avoir contre Logivesdre. Mais on sent que la taille de cette société de près de 3.000 logements l’effraye un peu.
    Avant que les communes fusionnent avec le Foyer malmédien, il reste encore énormément de travail.
    Le ministre doit tout d’abord valider cette décision. Il faut également que les différents intervenants se rencontrent afin de déterminer comment cette fusion va s’opérer.
    Les nouvelles communes veulent également créer un centre à Welkenraedt afin de pouvoir coordonner les efforts dans leur zone. On peut en effet constater que l’espace couvert par cette nouvelle structure est fort étendu. Entre Trois-Ponts et Plombières, il y a près d’une heure de route. D’où l’intérêt de ce nouveau centre à Welkenraedt. « Nous allons tout mettre en œuvre pour qu’il soit opérationnel d’ici janvier, mais ça ne sera pas simple », avance Lambert Demonceau.
    Des entretiens individuels seront bientôt organisés avec les membres du personnel de Nosbau afin de déterminer s’ils vont rejoindre la nouvelle structure ou continuer à travailler avec les communes germanophones.
    Actuellement, Nosbau emploie 26 temps pleins.
    Une fois les francophones complètement séparés des germanophones, il ne leur faudra que six temps plein pour assurer le travail au niveau des nouvelles communes du Foyer.0939F920-BCF4-4F8B-9090-7A72CB9AE183.jpeg
    UN RAPPROCHEMENT BIEN VU
    Cette probable fusion est accueillie chaudement par l’échevin du Logement de Malmedy Ersel Kaynak. « Elle va nous permettre d’atteindre un stade critique plus intéressant. Il devrait y avoir pas loin de 900 logements, ce qui pour des raisons d’économie d’échelle est plus intéressant financièrement », souligne le Malmédien. « Bien entendu, cette fusion représente un défi en termes de logistique car les communes sont assez éloignées. Mais avec l’installation d’un centre dans le nord, ça devrait aller. »
    La directrice-présidente de la société Isabelle Mathonet, tient à rappeler que rien n’est encore fait dans ce dossier et que le nouveau ministre devra prendre une décision.
    Elle estime tout de même que ce rapprochement a du sens. « Il s’agit du même public en termes socio-économiques. Et nous avons en commun la proximité avec les personnes qui parlent allemand par exemple. Ce serait logique que l’on fusionne », conclut la responsable.
    ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 20 septembre 2019

  • Le prix exorbitant des logements

    Les élections communales, c’est dimanche. À trois jours du scrutin, c’est la commune d’Aubel qui clôture notre série consacrée aux enjeux du scrutin en région verviétoise. Le défi principal sera sûrement d’arriver à faire revenir des jeunes à Aubel, où la population se fait vieillissante. Le prix exorbitant des logements est notamment à l’origine du problème.

    Une page de JEAN-CHRISTOPHE FERNANDEZ à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 11 octobre 2018.

  • Les locataires pas opposés à la scission

    Scinder Nosbau est la meilleure chose à faire selon Claude Dispas

    Il y a quelques semaines, les bourgmestres des communes francophones présentes dans la société de logements sociaux Nosbau ont déploré les propos du ministre Antonio Antoniadis dans le cadre du transfert de la compétence « Logement » de la Région wallonne vers la Communauté germanophone. Le secrétaire du Comité des locataires, Claude Dispas, se dit lui favorable à cette scission car les communes francophones de Nosbau ne se bougent pas assez pour implanter de nouveaux logements sociaux aux contraires des communes germanophones.

    Un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 avril 2018.

  • 700 pages pour revivre 800 ans de Saint-Jean-Sart

    C’est un ouvrage impressionnant que les habitants du village de Saint-Jean-Sart, sur la commune d’Aubel, viennent de sortir dans la foulée des 800 ans de leur village. Une somme de près de 700 pages et 2.000 photos, qui raconte l’histoire du patelin où vivent actuellement 450 personnes, mais aussi des anecdotes, des expressions typiques, des poésies...

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