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Fourons

  • Fourons, soupape de sécurité de la locomotive belge

    « Fourons, le symbole sacrifié »…..une longue et ambitieuse recherche de Jean-Louis Xhonneux

    Jean-Louis Xhonneux, ancien employé au service culturel de la Province de Liège et habitant de Remersdael, en plus de tenir une chronique quasi journalière (un blog) sur la commune des Fourons s’est investi depuis longtemps dans l’histoire de cette petite commune (moins de 5000 habitants) qui a souvent défrayé l’histoire politique de notre royaume, bien malgré elle. Il revient sur quelques mythes comme le parallélisme d’échange entre Mouscron passé de la Flandre à la Wallonie et Fouron passé de la province de Liège à la province du Limbourg belge. Ce n’est pas du tout exact. L’homogénéité de ces 6 communes n’est pas du tout assurée : des patois différents, sous l’ancien régime des seigneurs différents.

    Carrefour culturel, la région permit à ses habitants de se distinguer par leur dynamisme et leur caractère polyglotte. Plongeant dans le passé, l’auteur fait un rapide survol historique, même si les Romains n’arrivèrent chez nous qu’en – 55 avant l’ère chrétienne. Le territoire belge s’étoffa en 1919 des cantons de l’Est. Pour la grande guerre, Jean-Louis passe en revue les écrits de R.P O’Kelly sur les Fourons (édité par le musée de Visé). Deux personnalités ont marqué ( ?) l’imprégnation le curé Hendrik Veltmans et Grammens. N’oublions pas qu’à l’époque le diocèse de Liège comprenait aussi le Limbourg belge (jusqu’à la séparation en 1967) et que des curés flamands officiaient aussi en terre wallonne.

    Intéressante la langue usuelle et sa répartition : la langue française passe de 17 à 51 % de 1930 à 1947 et la langue néerlandaise de 76% à 39%. Il revient pour le transfert au rôle de chacun des députés régionaux, principalement socialistes ou sociaux chrétiens. La chambre vote pour ce transfert en 1962. La réaction des habitants est à la révolte. Les facilités disaient certains devaient conduire à une cohabitation harmonieuse et bilingue ?. Un thermomètre évident fut le résultat des élections dans ces 6 communes : 66% francophone en 1970. L’apport des deux communautés sur cette région (flamande et francophone) est aussi développé.

    Particulièrement impliqué dans la création de l’action fouronnaise en 1977, l’auteur fut pendant 24 ans président du CPAS de Fouron. Autre élément des plus intéressants, les élections législatives et surtout européennes avec l’arrivée d’un certain José Happart, arboriculteur de Rullen et le début des promenades nullement pacifiques des extrémistes du Taal Aktie Komité (TAK) et des néo-nazis du (VMO) Vlaams Militanten Orde dès 1978. Il rappelle les déprédations dans certains locaux.

    A côté de cela, une nouvelle revue Li foron, une radio et l’histoire d’un habitant qui défendit l’intégrité de sa maison envahie le 9 mars 1980. Aux élections communale de 1982, est nommé bourgmestre José Happart. Une opposition intensive voit le jour. JH se voit renforcé par son élection haut la main à l’Europe en 1984 avec près de 235.000 voix sur la liste socialiste. Son frère jumeau Jean-Marie est de plus élu à la Chambre. En 1986, commence ce qu’on a appelé le Carrousel fouronnais (9 recours contre sa non-nomination comme maïeur). D’autres polémiques vont surgir notamment au moment où Bruxelles sort « du frigo », laissant tomber les demandes des Fouronnais, occasionnant un 1er mai émeutier en 1988. L’écharpe maïorale après l’élection communale de 1988 passe de José Happart à Nicolas Droeven.

    L’accord des Saints Innocents pacifie un peu l’atmosphère ; José Smeets est nommé bourgmestre en 1995. Plusieurs infrastructures sont aussi permises : le centre culturel sportif et culturel à Fouron-St-Martin, l’école libre francophone, la salle Furonis à Fouron-le-Comte. A quelques pour-cents près, la liste flamande est majoritaire aux élections communales de 2000, le vote communal ayant été autorisé aux citoyens européens de la commune !

    Le dernier chapitre s’intitule : Rien n’est fini. La lutte continue. Le constat d’achat de propriétés par les administrations flamandes est flagrant. En annexe le résultat des 3 dernière élections communales de 2006, 2012, 2018. Une synthèse de la vie dans ces « petits » villages qui auraient tant voulu ne pas être à la une des actualités. Fouron, soupape de sécurité de la locomotive belge ! Le livre peut-être acquis par sms ou téléphone (0495 88 88 61).

    Pour la SRAHV,
    J.P. Lensen

    Paula peut servir ceux qui veulent lui commander un exemplaire (ou plus) de "Fourons - le symbole sacrifié". Il est également en vente chez Press Shop à Aubel et par internet sur www.amazon.fr.

  • « Mes lapins risquent de mourir »

    Capture d’écran 2019-12-14 à 07.54.09.pngDimanche, un groupe de vegans s’est introduit dans un des hangars de Christian Teller, le plus gros éleveur de lapins en Wallonie, à Aubel. On lui a dérobé plus d’une centaine d’animaux. Les militants souhaitaient sauver ces charmantes créatures de l’abattoir. Sauf que, selon Christian Teller, les lapins seraient tellement stressés et perturbés par la situation qu’ils n’ont pas beaucoup de chances de survivre.

    Les personnes se revendiquant comme antispécistes estiment que l’homme n’a pas le droit d’élever des animaux, et certainement pas dans le but de les abattre. C’est donc en accord avec leur philosophie qu’un groupe de ces vegans s’est rendu à Aubel pour « libérer », de nombreux de lapins qui se trouvaient chez le plus gros éleveur de Wallonie, Christian Teller. Des faits dont ils se sont largement vantés sur la page Facebook Vegan Corporation.

    Capture d’écran 2019-12-14 à 07.54.28.png

    D'un article d"ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 14 décembre 2019.

  • Charlemagne connaissait Aix-la-Chapelle. Apparemment pas le SPW et l'administration flamande.

    Sous prétexte de faire sans doute plaisir à Huub Broers qui a récemment décidé que "La Planck" n'existait plus, la firme Yvan Pâque a remplacé le panneau de signalétique routière le long de la RN 608 en venant de Visé  à l'approche du hameau de Hagelstein, pour indiquer vers la gauche la destination "De Plank". 

    Le panneau se trouve incontestablement sur le territoire de la commune d'Aubel, commune unilingue française où les noms de lieux doivent à tout le moins être indiqués en français, comme cela a été fait pour Henri-Chapelle.
     
    La mention "La Planck" est usitée par les habitants d'Aubel et de toute la région depuis des temps immémoriaux (il suffit de jeter un coup d'oeil sur le plans de M. Popp de 1842). Elle doit être utilisée sur le territoire de cette commune pour désigner ce hameau qui constituait l'ancien poste de douane vers les Pays-Bas, même s'il est situé sur la commune des Fourons. 
     
    Dans leur précipitation pour plaire à M. Broers, les experts du SPW ou du service flamand des routes (?) qui gère cette portion de la RN 608 ont même trouvé une nouvelle dénomination pour Aix-LA-Chapelle. Puisqu'il faut produire un nouveau panneau pour corriger cette erreur, autant en profiter pour corriger l'autre erreur qui fâche.
  • Le jeune homme n'a pas survécu

    L'accident du 27 décembre a malheureusement fait une victime en la personne du jeune Antoine Dodémont (17 ans) de Thimister.

  • 4235 habitants dans 20 ans à Aubel

    Sur deux pages dans LA MEUSE d'aujourd'hui, Pierre NIZET illustre une étude de l'UCL qui annonce une stagnation de la population d'Aubel qui ne progressera que de 0,4 %. On sait que la commune des Fourons est dans une tendance encore plus négative, alors que Dalhem progressera de 13,3 %,  Thimister-Clermont de 6,7 % et Plombières de 12,9 %.