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Produits d'Aubel

  • La réglementation n'était pas claire

    Capture d’écran 2021-03-24 à 08.09.09.pngUne société de découpe aubeloise se retrouve devant le Tribunal correctionnel de Huy pour avoir vendu du porc infecté à une de ses succursales pour réaliser des croquettes pour chiens.

    L'AVENIR - LE JOUR VERVIERS du 24 mars nous rapporte que le tribunal a estimé, comme le gérant de l'entreprise, que la règlementation n'était pas claire.

  • Un cidre bio Stassen

    Il débarque chez Carrefour, en exclusivité temporaire

    Le bio surfe sur la vague verte. Et cela se traduit aussi chez Stassen, à Aubel, d’où un cidre bio s’en va désormais garnir les rayons des magasins Carrefour.

    Un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 février 2021.

     

  • Stassen vin déménage et vend 50 % de plus

    ADRIEN RENKIN raconte l'année 2020 de STASSEN VIN avec une fermeture par précaution sanitaire, un déménagement qui ne garantissait pas à Marc Stassen, qui fête son anniversaire aujourd'hui, de garder sa clientèle et une réouverture commercialement bien réussie.

    2021 a déjà bien commencé pour Marc Stassen puisqu’il a engagé un temps plein. Ils sont désormais quatre chez Stassen vin. D’ici fin mars, il compte lancer son propre gin : « Plaisir du Gin ». Autre nouveauté : « Passion de la Bière ». Cette bière n’est pas encore terminée : elle devrait arriver d’ici l’été.

    Un article à lire dans "LA MEUSE VERVIERS" du 15 février 2021.

  • Effets du Brexit chez nous

    À la Cidrerie Stassen, l’impact sera limité. Ici, on exporte très peu vers l’Angleterre, pourtant très branchée cidre. Mais de l’autre côté du Channel, on fait ses propres boissons avec les fruits du cru.

    Pour Detry, à Aubel, l’impact sera probablement plus important, sans être phénoménal. Car 70 % de la production aubeloise sont vendus en Belgique et les gros clients étrangers sont notamment la France et l’Espagne, nuance Xavier Étienne, l’administrateur délégué. Récemment, Detry a néanmoins livré de la marchandise typée Noël outre-Manche. Pour la suite, ce sera le pâté qui devrait surtout en pâtir. Car, en Grande-Bretagne, la Belgique n’est pas renommée que pour ses « chocolates » : on apprécie aussi, par exemple, le « Brussels pâté » (notre pâté crème) et l’« Ardenne pâté » (soit de campagne) made in Detry. « Pour ce type de plat, l’Angleterre ne travaille quasiment qu’avec des produits belges », indique Xavier Étienne.

    Et ça, Brexit ou pas, l’Aubelois prévoit qu’ils en redemanderont : « Du jour au lendemain, les Britanniques ne vont pas passer à autre chose ».

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 décembre 2020

  • La filière porcine wallonne tend de plus en plus vers des labels de qualité

    Alors qu’elle ne représente qu’environ 5 % de la production belge, la filière porcine wallonne a choisi de faire du porc autrement.

    Dans la filière porcine, la Wallonie se caractérise par des exploitations porcines de type familial, le porc constituant généralement une voie de diversification, un atout pour résister à la crise. On constate également le développement de la production sous cahier des charges de qualité différenciée, à côté de la production de type standard. Martin Lovenfosse, administrateur délégué de l’entreprise qui porte son nom et qui est aussi l’abattoir d’Aubel, en région liégeoise, n’a eu de cesse de tendre vers une production différenciée, depuis son entrée dans le monde de la viande en 1983. « La production porcine, en Belgique, est mal encadrée et manque de dynamisme », explique-t-il. « Alors qu’il y a beaucoup d’abattoirs bovins, il y a à peine un abattoir porcin industriel et un chez Porc Qualité Ardenne ».

    SANS OGM NI ANTIBIOTIQUESCapture d’écran 2020-11-27 à 11.22.26.png

    Dans son entreprise, il a donc choisi de se tourner vers la qualité différenciée. « Il y a 3 ans, par exemple, on a décidé de prolonger le cahier des charges « Porc Aubel » qui appartenait à la société Detry qui n’a pas souhaité continuer. Nous, on souhaitait aller vers une meilleure rémunération des producteurs, une vision sur le long terme et une qualité au niveau de la viande pour nous différencier du porc standard.

    D'une page de L.B. à lire dans LA MEUSE  du 27 novembre 2020