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Des noix de cajou à la truffe

Capture d’écran 2020-12-02 à 11.21.05.pngC’est le nouveau produit original de la société Néobulles. Connue pour ses boissons, l’entreprise thimistérienne a décidé de se lancer dans le marché du « snack qualitatif » avec la production des « Édouardises », des noix de cajou à brisure de truffe.

« Ce n’est pas un simple produit aromatisé. Ce sont des noix avec de très fins morceaux de truffe incrustés », commente Laurent Chenoix, directeur marketing chez Néobulles.

UN HOMMAGE À UN ARCHITECTE SPADOIS

Pour connaître l’étymologie de ce nom de marque interpellant, il faut se rendre du côté de Spa. Pour ce produit, Néobulles a en effet collaboré avec le chef spadois Fabian Mossay, désormais réputé pour le catering de Francorchamps… et ses références à un certain Édouard.

« Édouard est un architecte de Spa qui a rénové des maisons au début du siècle dernier dans un style Belle-Époque… et c’était un fin gourmet », explique le chef, qui a d’ailleurs lancé « La Table d’Édouard » et « Les Maisons d’Édouard ».

Il aura finalement fallu plus de 200 essais et deux ans de travail pour créer le produit. « La noix de cajou et la truffe matchent très bien ensemble… mais ce sont deux aliments qui ne s’assemblent pas facilement. On a en fin de compte trouvé méthode naturelle pour les combiner ».

CONFECTIONNÉS CHEZ ETA

Imaginé en région verviétoise, le produit est en réalité confectionné chez nous, en Hesbaye, à l’Entreprise de Travail Adapté Jean Gielen de Waremme.

Une collaboration qui enchante Marc Heylens, directeur de l’ETA : « C’est une reconnaissance et un très beau partenariat avec Stassen (Néobulles) ». Cette collaboration montre la volonté de l’entreprise waremmienne de ne plus uniquement s’occuper de conditionnement, mais également de confections culinaires. « On reçoit les noix de cajou brutes, les truffes… Sur base des recettes définies par l’entreprise, on prépare le produit et on le conditionne », commente le gérant.

D’autres produits similaires pourraient d’ailleurs voir le jour dans les prochains mois. « On veut toujours partir d’une arachide qualitative et la sublimer avec un produit d’exception. Ça peut être, par exemple, du safran, du piment d’Espelette… », annonce déjà le directeur marketing de Néobulles. 

RO.MA. dans LA MEUSE VERVIERS du 2 décembre 2020

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