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Le responsable sportif du club de volley d'Aubel sauve une vie à Hombourg

 

PLOMBIÈRES – MALAISE CARDIAQUE AU FOOTBALL

Sauvé par un défibrillateur

Moussa Cale, 14 ans, s’est écroulé lors d’une rentrée de touche en fin de match.

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Le terrain de l’AC Hombourg, là où Moussa a été victime d’un malaise cardiaque. 

 

Moussa Cale, le jeune joueur du club de Pepinster, qui s’est écroulé samedi en fin de match à l’AC Hombourg, doit la vie aux trois personnes qui lui ont immédiatement prodigué les premiers soins.

Jacky George et son épouse étaient parmi ces trois personnes.
Tous deux formés aux premiers gestes de secours et à l’utilisation du défibrillateur automatique, ils ont immédiatement porté secours à l’adolescent inanimé.

« En tant que responsable sportif au club de volley d’Aubel, j’ai suivi cette formation. Lorsque l’on a remarqué que le gamin était en difficultés, c’était tout à fait normal de réagir. C’est loin d’être un acte héroïque. Mais sans cette formation, je ne serais probablement pas intervenu » , explique Jacky George avant de poursuivre : « On l’a d’abord massé durant plusieurs minutes puis comme on ne sentait pas de pouls, on a placé le défibrillateur pour qu’il calcule s’il y avait encore ou non des pulsations cardiaques », raconte Jacky George.

 

CE N’EST PAS UN ACTE HÉROÏQUE

Au téléphone avec les urgences, le délégué de l’équipe transmettait les informations.

« Au départ, l’urgentiste nous avait conseillé de ne pas choquer car la victime se trouvait sur un terrain mouillé mais comme il s’agissait d’un terrain synthétique, avait du caoutchouc en dessous, nous étions tous protégés. Alors que l’ambulance venait d’arriver et qu’on a poursuivi la réanimation, l’appareil a envoyé un second choc électrique. C’est à ce moment-là que le gamin a doucement repris conscience ».

Acte héroïque ou pas, une chance est certaine, le gamin doit la vie à ces trois personnes.

« On a fait ce que l’on devait, avec les connaissances et les compétences dont nous disposions. On a agi en équipe. C’est la première et j’espère la dernière fois que j’ai dû mettre en pratique ce que nous avions appris lors de cette formation », conclut Jacky George. 

F.P.

(Extrait d'une page à lire dans "La Meuse Verviers" du 4 novembre 2013).

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